Cultiver

On dit qu’il est bon, peut-être même nécessaire, de cultiver la gratitude.

 Ce que je retiens de cette affirmation, c’est le verbe « cultiver ».

Parce que passer de l’insatisfaction à la gratitude, aussi bien que du ressentiment au pardon ou de la peur à la confiance, peut s’avérer long, parfois désespérant. Il s’agit peut-être même de l’entreprise de toute une vie.

 La gratitude, pourtant, arrive à point nommé, sans se faire prier, quand il y a enfin de la place pour elle dans notre cœur. Quand les griefs contre la vie s’éclipsent en douce pour accueillir les remerciements.

Quelques images de mon entourage immédiat, sources de ravissement ou d’étonnement.

 

Je remercie Tran Ahn pour la première photo de cet article

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