Le violon de Simone, épilogue

Collage d'un violon et d'une partition pusicale en surimpression

Un des extraits est Il est né le divin enfant qu’elle jouait pour faire chanter les petits-enfants. On n'entend  que les adultes chanter.

Une note reçue de Geneviève:

«J’ai mis la main sur plein de “cassettes” d’enregistrements faits par Serge au cours des années 1972-1975 sur magnétophone. 

Lise a attiré mon attention sur la cassette du Noël chez les Béland de 1973. Il y a beaucoup de cacophonie, car l’enregistrement est pendant le dîner (ou souper) de Noël à la table… tout le monde parle en même temps…  La cassette renferme cependant un véritable trésor: on y entend Grand-maman jouer du violon. J’ai numérisé les morceaux qu’elle interprète. Je me suis dit que cela pourrait s’intégrer à ton histoire ainsi qu’à l’expérience du reconditionnement des violons.»

Merci, Geneviève!

Un des extraits est Il est né le divin enfant qu’elle jouait pour faire chanter les petits-enfants. On n’entend  que les adultes chanter.

Deux autres extraits, qu’elle a interprétés à la demande populaire, sont des versions différentes d’Ave Maria: l’une de Schubert, l’autre de Gounod. Mais les fêtes bruyantes ne sont pas toujours propices à leur écoute…

L’extrait ci-dessous est tiré de la Méditation de Thaïs de Jules Massenet. Simone avait 62 ans à ce moment. Aux rassemblements de famille, elle jouait toujours sans partition et les yeux fermés.

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