
Le violon de Simone, partie 3
C’est en côtoyant les musiciens qui accompagnaient les films muets que le rêve de Simone s’est enflammé.
C’est en côtoyant les musiciens qui accompagnaient les films muets que le rêve de Simone s’est enflammé.
Geneviève: «J’ai lu ton billet et cela a ouvert mon tiroir de souvenirs… J’ai donc mis par écrit ce qui m’est venu en tête.»
Quel musée voudrait d’un vieux violon dans un étui délabré? Si j’étais un musée, je dirais simplement non.
Répand un parfum d’église quand il ne flagorne pas. Facile : thuriféraire.
Si le but était d’intéresser les jeunes garçons à l’école, c’était plutôt réussi.
C’était la révolution que notre Manu attendait pour s’emparer du médium.
Une dame s’était arrêtée sur le côté opposé de la rue, vitre baissée, le bras sorti pour m’inviter.
Mon père prenait son travail au sérieux. Il ne s’est absenté de la pièce que rarement, et ce pour parer les urgences en bas — le projectionniste était l’homme à tout faire dans un cinéma.
Quand il est entré dans l’antre de Cinésources, le jeune monsieur en complet avec sa petite valise avait l’air étonné. Étonné et amusé. Sans doute que la toilette illuminée devant le foyer y était pour quelque chose.