
Pâques me rappelle, entre autres, un verset biblique qui prône la vie éternelle :
<< Jésus lui dit : Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort >> (Jean 11 : 25).
Ce verset me rappelle également qu’un véritable leader est un visionnaire. En effet, croire au hasard est une folie, à mon humble avis.
Ce << leader >> (Jésus), le plus grand de tous les temps, était vivant, c’est-à-dire non encore Le Christ ressuscité, lorsqu’il a fait la déclaration ci-dessus.
La confiance aveugle est aussi une forme de folie. Refuser d’agir… de façon hasardeuse devrait être une inévitabilité, et non une tendance.
La véritable passion devrait au moins impliquer réflexion et discernement.
Le leadership est loin d’être un droit. C’est un privilège qui se maintient grâce à la confiance, à la compétence et à l’intégrité…
Qui croirait en Jésus sans sa résurrection?
Il est possible que certaines personnes refusent de croire cette vérité (la résurrection de Jésus) parce qu’elles étaient absentes au moment des faits. Pourtant, même si elles étaient absentes, elles pourraient facilement croire que George Washington a été le premier président des États-Unis d’Amérique, du 30 avril 1789 au 4 mars 1797, et qu’il était propriétaire d’esclaves, puisque l’esclavage était permis à cette époque-là (source : https://fr.wikipedia.org/wiki/George_Washington).
Il fallait, en passant, attendre, le 1er janvier 1804, l’indépendance d’Haïti, le deuxième État indépendant d’Amérique après les États-Unis et la première république noire indépendante au monde pour trouver un endroit sur terre, à cette époque-là, ayant strictement interdit l’esclavage, soit un système de domination et d’exploitation de l’homme par l’homme, réduisant les esclaves, c’est-à-dire les femmes, hommes et enfants noirs de l’époque, au statut de biens ou de propriétés appartenant à d’autres femmes, hommes et enfants, qui étaient blancs.
On peut imaginer la perte qu’une telle interdiction a engendrée au détriment des maitres (les propriétaires d’esclaves)! Plus précisément, ces derniers ont perdu des millions de propriétés, c’est-à-dire des millions d’esclaves, en Haïti. Par conséquent, il fallait également qu’Haïti les dédommage. En 1825 (le 17 avril 1825), soit 21 ans après son indépendance, Haïti a dû verser à ces propriétaires d’esclaves une indemnité de 150 millions de franc-or. << Si cette somme était restée en Haïti, elle aurait ajouté plus de 20 milliards de dollars américains à l’économie haïtienne au fil du temps >> (source : https://news.un.org/fr/story/2025/04/1154861).
En résumé, Pâques est, pour moi, une piqure de rappel ou une remise en mémoire de certains faits ou questions, et non une simple réminiscence. Et pour vous?
Bytchello Prévil

Merci pour ton billet, Bytchello. À ta question, je ne saurais pas trop quoi répondre, n’étant pas pratiquante, mais je dirais que tous les moments, y compris Pâques, sont bons pour se recueillir et exprimer sa gratitude.
Je suis entièrement d’accord avec toi, Mireille, car aujourd’hui est plus important que demain pour exprimer sa gratitude.
Bonne Journée internationale des femmes!