La deuxième première chance

The current image has no alternative text. The file name is: 2026.png

Dans ma quête permanente pour devenir la meilleure version de moi-même, je me suis déjà posé la double question suivante : 

  • D’où viens-je? De l’amour! 
  • Où vais-je? À l’amour!

Et j’ai une conviction à titre d’éducateur : L’éducation est une transformation positive et continue de l’humain. 

Je crois que l’âme (d’un être humain) grandit chaque jour, jusqu’à l’éternité.  

À mon humble avis, l’âme pourrait s’appeler Éternité. L’âme qui meurt entrera dans l’éternité. L’âme qui vit y entrera aussi, paradoxalement. Attention! Je l’affirme en tant que penseur. Tout simplement!

L’éternité sans amour, c’est l’enfer

L’éternité dans l’amour, c’est le paradis. 

C’est l’une des raisons pour lesquelles, je considère le pardon comme étant un beau << don >>. Y recourir est un bon coup!

J’ai récemment lu sur Internet l’histoire d’une femme tuée par un homme, à Minneapolis, et je m’interroge sur le pardon.

Le pardon, c’est, entre autres, le BOR (BIEN OU RIEN). En d’autres termes, c’est la poursuite du bon << bord >>, c’est-à-dire du côté positif de la dualité de la vie, sans aucun manichéisme. 

Le BOR est tout simplement la devise d’une personne QVA2 (Qui Vient de l’Amour; Qui Va à l’Amour), soit un être humain qui choisit de faire le bien ou ne rien faire si ce n’est pas pour le bien (malgré son imperfection). 

Alors, la question est : Peut-on pardonner le << non-sens >> pour le bien? Ma réponse est oui. 

Un adepte du voyage m’avait fait savoir en 2020 (une année de pandémie) que le confinement était loin d’être sain. Mon commentaire a été : Pas << sain >>, peut-être, mais bien (on ne fait que faire sa part, dans une certaine mesure, pour freiner la propagation d’un agent secret infectieux). 

Je tiens à souligner que la notion de première et dernière chance est incompatible avec l’amour (ou inhérente à la haine), sauf en cas de véritable situation de danger de mort. En d’autres termes, je suis pour la deuxième première chance.   

Le plus souvent, il suffit de semer pour récolter. Mais, hélas, trop de gens sont impatients à l’idée de semer ce qu’ils souhaitent!

Au lieu de planter là les gens (en étant du mauvais côté), il faudrait planter et prôner l’ABC (Amour – Bienveillance – Confiance). 

En conclusion, planter les choses est plus fructueux que planter là les gens (c’est-à-dire les larguer). La deuxième première chance (y compris à soi-même) peut porter chance, et non forcément la dernière chance. 

S’il faut pardonner, pardonnons. S’il ne faut pas pardonner, pardonnons encore une fois pour vérifier qu’il ne faut pas pardonner!

Bytchello Prévil, écrivain, éducateur, instructeur de FLS, superviseur agréé dans le secteur de la petite enfance et titulaire d’une prestigieuse bourse d’excellence scolaire en administration des services à l’enfance

2 réflexions au sujet de “La deuxième première chance”

    1. Merci à toi aussi, Mireille, pour ce commentaire très inspirant! J’en profite pour recommander à toute personne désireuse d’être meilleure de commencer par être de meilleure humeur. Meilleure humeur, meilleure santé!

Répondre à Mireille Lavoie Annuler la réponse

Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Scroll to Top