{"id":250,"date":"2022-01-15T14:09:38","date_gmt":"2022-01-15T19:09:38","guid":{"rendered":"https:\/\/lepetitparc.ca\/henri\/?p=250"},"modified":"2023-10-28T09:02:24","modified_gmt":"2023-10-28T13:02:24","slug":"ligne-de-grains-roman","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/lepetitparc.ca\/henri\/2022\/01\/15\/ligne-de-grains-roman\/","title":{"rendered":"Ligne de grains. Roman"},"content":{"rendered":"<div class=\"entry\">\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-8f761849 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:33.33%\">\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/lepetitparc.ca\/henri\/wp-content\/uploads\/sites\/7\/2022\/01\/Ligne_C1_2a-572x1024.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-217\" width=\"189\" height=\"339\" srcset=\"https:\/\/lepetitparc.ca\/henri\/wp-content\/uploads\/sites\/7\/2022\/01\/Ligne_C1_2a-572x1024.jpg 572w, https:\/\/lepetitparc.ca\/henri\/wp-content\/uploads\/sites\/7\/2022\/01\/Ligne_C1_2a-167x300.jpg 167w, https:\/\/lepetitparc.ca\/henri\/wp-content\/uploads\/sites\/7\/2022\/01\/Ligne_C1_2a.jpg 715w\" sizes=\"(max-width: 189px) 100vw, 189px\" \/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:66.66%\">\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>En librairie : <s>8 juin<\/s> 15 juin 2022<\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Auteur : Henri Lessard<br><a href=\"https:\/\/interligne.ca\/auteurs-auteures\/henri-lessard\/\" data-type=\"URL\" data-id=\"https:\/\/interligne.ca\/auteurs-auteures\/henri-lessard\/\">Les \u00c9ditions L\u2019Interligne<\/a>, Ottawa<br>Collection \u00ab Vertiges \u00bb<br>ISBN 978-2-89699-744-2<br><a href=\"mailto:communication@interligne.ca\">communication@interligne.ca<\/a><br><a href=\"http:\/\/interligne.ca\/\" data-type=\"URL\" data-id=\"http:\/\/interligne.ca\/\">interligne.ca<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-css-opacity is-style-dots\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\" id=\"quatrieme-de-couverture\">Quatri\u00e8me de couverture<\/h3>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Une \u00ab ligne de grains \u00bb est une bande d\u2019orages \u00e0 l\u2019avant d\u2019un front froid. Mais \u00e7a peut \u00eatre toute autre chose.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Delphie, \u00e2g\u00e9e de 18 ans, assiste au lancement du recueil <em>Ligne de grains<\/em> et tombe sous le charme de Pascale, la violoniste engag\u00e9e pour l\u2019occasion ; un \u00e9cart de celle-ci hors de sa partition allume la suspicion d\u2019une spectatrice. Tout se complique et se d\u00e9glingue, les couples deviennent solubles et la folie tient la barre.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>D\u2019abord illustrateur, Henri Lessard s\u2019est converti \u00e0 la litt\u00e9rature. Il a publi\u00e9 le recueil de nouvelles <\/em><a href=\"https:\/\/balourdix.blogspot.com\/2019\/09\/autopromotion-greve-des-anges.html\" data-type=\"URL\" data-id=\"https:\/\/balourdix.blogspot.com\/2019\/09\/autopromotion-greve-des-anges.html\">Gr\u00e8ve des anges<\/a><em> \u00e0 L\u2019Interligne en 2019.<\/em><\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\" id=\"resume-1\">R\u00e9sum\u00e9<\/h3>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Une \u00ab ligne de grains \u00bb est une bande d\u2019orages qui se d\u00e9veloppe \u00e0 l\u2019avant d\u2019un front froid. Mais \u00e7a peut \u00eatre toute autre chose.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Delphie, 18 ans, retrouve sa tante Caroline qu\u2019elle n\u2019a pas vue depuis deux lustres ; elle se d\u00e9couvre du m\u00eame coup une cousine qui n\u2019en est pas une, Pascale, violoniste virtuose qui, \u00e0 l\u2019occasion, n\u2019a pas de scrupule \u00e0 s\u2019\u00e9carter de la partition. Gravitent dans les parages un \u00e9diteur sourd, un po\u00e8te modeste \u2013 \u00e7a existe ! \u2013, une Haute-Dame qui veille au grain (<em>of course<\/em>), un \u0153nologue en herbe et sa s\u0153ur, le propri\u00e9taire d\u2019un caf\u00e9, un bonhomme connu sous le nom de\u2026 Bonhomme, une m\u00e8re No\u00eblle, des motoneiges en \u00e9t\u00e9 et, pour clore cette \u00e9num\u00e9ration, une \u00e9meute nocturne. Sans oublier des lignes de grains, dont une vraie, dans le sens m\u00e9t\u00e9orologique de l\u2019expression.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Nous sommes pr\u00e9venus d\u00e8s le d\u00e9but de l\u2019intrigue : \u00ab C\u2019est une histoire compliqu\u00e9e\u2026 \u00bb L\u2019action se passe \u00e0 Lac-des-Hauts, village (fictif) de la Haute-Gatineau.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\" id=\"avis-autorise\">Avis autoris\u00e9<\/h3>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-left wp-block-paragraph\">Ligne de grains<em> conquiert d\u2019embl\u00e9e. Le style est brillant, tr\u00e8s dr\u00f4le, nourri de r\u00e9flexions intelligentes et originales sur la vie et la soci\u00e9t\u00e9. Les dialogues sont amusants, tout le monde ou presque ayant de l\u2019esprit. Le monologue int\u00e9rieur d\u00e9bouche parfois sur des formules profondes : \u00ab Seule, tu seras libre ; libre, je serai seule. \u00bb Le texte brosse aussi un portrait satirique du politiquement correct et des intrigues des petites communaut\u00e9s.<\/em><\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\" id=\"extraits-gratuits\">Extraits gratuits<\/h3>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-left wp-block-paragraph\"><em>Note : l&rsquo;un des extraits qui suivent ne fait pas partie du roman. \u00c0 vous de d\u00e9couvrir lequel n&rsquo;est pas \u00e0 sa place. Prix \u00e0 gagner : aucun, sinon les f\u00e9licitations de l&rsquo;auteur.<\/em><\/p>\n\n\n\n<div style=\"height:24px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-css-opacity is-style-dots\" \/>\n\n\n\n<div style=\"height:24px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>V<\/strong>ous arrivez de nuit, dans l\u2019\u00e9tat le plus proche du sommeil qui vous permet de tenir encore debout, vos paupi\u00e8res se fermant d\u2019elles-m\u00eames&nbsp;; des mains aimables soulagent vos \u00e9paules des sacs de voyages qui leur p\u00e8sent et guident vos pas aveugles jusqu\u2019\u00e0 des draps frais. Conclusion logique des choses, vous vous endormez dans un lit qui n\u2019est pas le v\u00f4tre.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-css-opacity is-style-dots\" \/>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>L<\/strong>a maison \u00e9tait b\u00e2tie selon les proportions \u00e9triqu\u00e9es des vieilles demeures. L\u2019escalier \u00e9troit avec, \u00e0 mi-hauteur, au tournant, un palier vaste comme une pointe de tarte, donnait l\u2019impression d\u2019\u00e9voluer \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur d\u2019une maquette mal d\u00e9pli\u00e9e. Les boiseries, les moulures, napp\u00e9es de couches de peinture successives, recouvertes d\u2019un g\u00e9n\u00e9reux cr\u00e9mage, me fascinaient&nbsp;; repeindre le monde pour arrondir les angles et noyer les asp\u00e9rit\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-css-opacity is-style-dots\" \/>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>L<\/strong>a discussion va bon train, Aube saute d\u2019un \u00e9moi \u00e0 un enthousiasme \u2013 Pascale et Caroline me l\u2019ont d\u00e9j\u00e0 d\u00e9crite&nbsp;: tout contact de sa personne avec l\u2019ext\u00e9rieur fait tinter un point de son \u00eatre et se lever un concert de vibrations \u00e0 mesure que les ondes se propagent et font entrer en r\u00e9sonnance un r\u00e9seau de secteurs en sympathie les uns avec les autres.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-css-opacity is-style-dots\" \/>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>O<\/strong>n se fait des sc\u00e9narios. Ils ont en commun d\u2019\u00eatre lin\u00e9aires et sans profondeur, libres de tout heurts ou soubresauts, sauf l\u2019apoth\u00e9ose finale, bien s\u00fbr, garantie d\u00e8s le d\u00e9part, et qui ne tarde jamais&nbsp;: <em>Veni, Vidi, Youppie&nbsp;! <\/em>Quand on essaie de les concr\u00e9tiser, on se rend compte qu\u2019il est impossible d\u2019aiguiller le wagon de la r\u00e9alit\u00e9 sur les rails ferm\u00e9s de nos fantasmes.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-css-opacity is-style-dots\" \/>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">(<strong>A<\/strong>pr\u00e8s, je suis d\u2019une comp\u00e9tence rare. Pendant, c\u2019est une autre paire de manches, les choses ne deviennent \u00e9videntes qu\u2019ensuite, quand les faits se m\u00e9tamorphosent en \u00e9l\u00e9ments historiques. Pour l\u2019information continue, je suis z\u00e9ro, je n\u2019excelle qu\u2019en r\u00e9cits de jadis et de nagu\u00e8re, en faits revisit\u00e9s, synth\u00e8ses et analyses apr\u00e8s-coup. J\u2019ai l\u2019esprit de l\u2019escalier \u2013 c\u2019est de famille \u2013 et mon escalier est b\u00e2ti en colima\u00e7on, ce qui explique le l\u00e9ger tournis qui m\u2019affecte parfois et propulse mes dires et propos dans une d\u00e9concertante trajectoire spiral\u00e9e.)<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-css-opacity is-style-dots\" \/>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>M<\/strong>oi, r\u00e9fl\u00e9chie&nbsp;? La plupart du temps, je ne r\u00e9fl\u00e9chis pas. J\u2019attends qu\u2019un sursaut se produise en moi et je suis l\u2019impulsion du moment pour sortir du sac de n\u0153uds de mes dilemmes. C\u2019est comme \u00e7a que je me suis fait une r\u00e9putation de fille sage, parce que j\u2019\u00e9vite de sursauter tous les jours. Mais, pendant que je ne r\u00e9fl\u00e9chis pas, j\u2019ai l\u2019air tr\u00e8s <em>song\u00e9e<\/em>, et je laisse mon esprit vaquer pour qu\u2019il ne s\u2019ennuie pas\u2026 Il y a des personnes passives-agressives, moi je suis passive-impulsive.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-css-opacity is-style-dots\" \/>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>P<\/strong>ourtant, pourtant, nous sommes faites l\u2019une pour l\u2019autre, j\u2019ai cess\u00e9 de compter nos points communs. Par exemple, nos prunelles viennent d\u2019elles-m\u00eames se placer \u00e0 la m\u00eame hauteur, nous permettant ainsi d\u2019\u00e9terniser nos t\u00eate-\u00e0-t\u00eate. Seule contrainte, lorsque nous sommes debout&nbsp;: Pascale doit se hausser sur la pointe des pieds pour compenser son d\u00e9ficit de trois centim\u00e8tres. Sinon, en temps normal, ce d\u00e9phasage s\u2019att\u00e9nue vers le bas et nos talons touchent le plancher du m\u00eame aplomb. Tant de similitudes, tant d\u2019affinit\u00e9s ne peuvent \u00eatre sans significations. Pour le reste des d\u00e9calages anatomiques, on s\u2019arrange pour que co\u00efncide ce qu\u2019il faut quand il le faut.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-css-opacity is-style-dots\" \/>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>T<\/strong>out baignait, lubrifi\u00e9 par la sainte huile de l\u2019extase tandis qu\u2019un soleil estival chauffait le sang qui bouillonnait dans mes veines. Je transformais tout en bonheur et en euphorie radieuse \u2013 le ciel bleu et blanc, le vent sur ma nuque, l\u2019herbe jaune des champs ou encore la lumi\u00e8re du matin, du midi et du soir&nbsp;; m\u00eame la nuit noire sourdait et s\u2019embrasait de f\u00e9licit\u00e9. Surtout, partout et toujours, bulle d\u2019h\u00e9lium qui m\u00e9tamorphosa ma cervelle en une montgolfi\u00e8re ronde et l\u00e9g\u00e8re, oscillant tout l\u00e0-haut parmi les cumulus de beau temps, il y avait Pascale, Pascale et mon amour pour elle, Pascale tout enti\u00e8re, Pascale et ses yeux noirs, ses bras, ses cheveux, ses \u00e9treintes.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-css-opacity is-style-dots\" \/>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Q<\/strong>ue faire quand il pleut, sinon ouvrir son journal intime et \u00e9crire&nbsp;: \u00ab&nbsp;Il pleut.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">D\u2019anciennes observations s\u2019av\u00e8rent encore valables&nbsp;; ainsi, la saveur des gouttes de pluie, diff\u00e9rente selon que je les happe bouche ouverte ou qu\u2019elles coulent sur mes cheveux et mon visage avant d\u2019atteindre mes l\u00e8vres. Le vent, tout \u00e0 coup, me postillonne dans la figure&nbsp;; une gicl\u00e9e impr\u00e9vue me glace les reins. De lourdes gouttes, taons dodus, s\u2019\u00e9parpillent en \u00e9clats sit\u00f4t qu\u2019elles s\u2019\u00e9crasent sur ma peau, remplac\u00e9es bient\u00f4t par les piq\u00fbres de milliers de minuscules gouttelettes.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">C\u2019est la premi\u00e8re fois que je prends une douche sous la pluie et il n\u2019\u00e9tait peut-\u00eatre pas n\u00e9cessaire de prolonger l\u2019exp\u00e9rience jusqu\u2019\u00e0 risquer l\u2019hypothermie.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-css-opacity is-style-dots\" \/>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>L<\/strong>e programme de la journ\u00e9e se r\u00e9sumait \u00e0 peu de choses : partir du point A, me rendre au point C en passant par le point B. Arriv\u00e9e en bout de course, rien ne m\u2019obligeait \u00e0 revenir tout de suite au point A. Rien non plus ne me contraignait \u00e0 privil\u00e9gier la ligne droite \u00e0 l\u2019aller comme au retour. J\u2019\u00e9tais en vacances, l\u2019accent circonflexe du verbe fl\u00e2ner m\u2019avait toujours sembl\u00e9 viser quelque inaccessible nirvana. Il n\u2019y a que les for\u00e7ats des loisirs pour se sentir redevables de chaque seconde de leur temps.<br><em>Carpe diem<\/em> qu\u2019ils disent, ces stakhavonistes de l\u2019\u00e9picurisme. Au diable ! Je ne <em>carpe <\/em>rien du tout, trop fatiguant, je pr\u00e9f\u00e8re laisser s\u2019enfuir le temps ; il passe et s\u2019\u00e9chappe tr\u00e8s bien sans nous. Qui donc aurait l\u2019audace de pr\u00e9tendre \u00eatre en position de le retenir ou de l\u2019acc\u00e9l\u00e9rer ? Laissons le temps couler, et m\u00eame s\u2019\u00e9couler, de lui-m\u00eame. Moi, je me la coule douce.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Une \u00ab ligne de grains \u00bb est une bande d\u2019orages \u00e0 l\u2019avant d\u2019un front froid. Mais \u00e7a peut \u00eatre toute autre chose.<br \/>\nDelphie assiste au lancement du recueil Ligne de grains et tombe sous le charme de Pascale, la violoniste engag\u00e9e pour l\u2019occasion ; un \u00e9cart de celle-ci hors de sa partition allume la suspicion d\u2019une spectatrice. 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