{"id":824,"date":"2025-07-08T13:55:43","date_gmt":"2025-07-08T17:55:43","guid":{"rendered":"https:\/\/lepetitparc.ca\/gilbert\/?p=824"},"modified":"2025-07-08T14:16:02","modified_gmt":"2025-07-08T18:16:02","slug":"correspondre-avec-le-chainon","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/lepetitparc.ca\/gilbert\/correspondre-avec-le-chainon\/","title":{"rendered":"Correspondre avec Le Cha\u00eenon"},"content":{"rendered":"\n<div class=\"wp-block-media-text is-stacked-on-mobile\" style=\"grid-template-columns:33% auto\"><figure class=\"wp-block-media-text__media\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"794\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/lepetitparc.ca\/gilbert\/wp-content\/uploads\/sites\/4\/2025\/07\/Le-Chainon_grand-794x1024.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-831 size-full\" srcset=\"https:\/\/lepetitparc.ca\/gilbert\/wp-content\/uploads\/sites\/4\/2025\/07\/Le-Chainon_grand-794x1024.jpg 794w, https:\/\/lepetitparc.ca\/gilbert\/wp-content\/uploads\/sites\/4\/2025\/07\/Le-Chainon_grand-233x300.jpg 233w, https:\/\/lepetitparc.ca\/gilbert\/wp-content\/uploads\/sites\/4\/2025\/07\/Le-Chainon_grand-768x991.jpg 768w, https:\/\/lepetitparc.ca\/gilbert\/wp-content\/uploads\/sites\/4\/2025\/07\/Le-Chainon_grand-1191x1536.jpg 1191w, https:\/\/lepetitparc.ca\/gilbert\/wp-content\/uploads\/sites\/4\/2025\/07\/Le-Chainon_grand-1588x2048.jpg 1588w, https:\/\/lepetitparc.ca\/gilbert\/wp-content\/uploads\/sites\/4\/2025\/07\/Le-Chainon_grand-scaled.jpg 1984w\" sizes=\"(max-width: 794px) 100vw, 794px\" \/><\/figure><div class=\"wp-block-media-text__content\">\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La correspondance est un sujet qui me trotte dans la t\u00eate depuis que je pense ajouter des lettres re\u00e7ues \u00e0 <em>Suspisciens<\/em>. Moi qui suis allergique aux r\u00e9seaux sociaux, je me suis imagin\u00e9 que ces lettres seraient des esp\u00e8ces de bouteilles lanc\u00e9es \u00e0 la mer \u00e0 la recherche de connaissances perdues. L\u2019id\u00e9e m\u2019est venue lorsque j\u2019ai voulu faire un peu de m\u00e9nage dans mon barda et que je fouillais dans la poche de lettres qui me suit depuis toujours. N\u2019\u00e9tant pas une personne dont le passage sur Terre ait \u00e9t\u00e9 assez remarquable pour qu\u2019on veuille en garder une trace, je me demandais bien ce que j\u2019allais en faire. Or, j\u2019ai eu conscience de franchir beaucoup d\u2019interdits d\u00e8s que j\u2019ai commenc\u00e9 \u00e0 transcrire la premi\u00e8re lettre et je me suis mis \u00e0 douter de mon initiative.<\/p>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Sur \u00e7a, arrive chez moi il y a quelques semaines, le nouveau num\u00e9ro de <em>Le<\/em> <em>Cha\u00eenon<\/em>, la revue du R\u00e9seau du patrimoine franco-ontarien &nbsp;(RPFO). Quel tr\u00e9sor que ce num\u00e9ro ! Constitu\u00e9 en partie d\u2019articles sollicit\u00e9s aupr\u00e8s de son lectorat, <em>Le Cha\u00eenon <\/em>renfermeune pr\u00e9cieuse documentation de la vie des francophones en Ontario. Chaque num\u00e9ro renferme un dossier th\u00e9matique. Celui-ci traite du r\u00f4le de la correspondance dans la vie des gens d\u2019ici. Il tombe \u00e0 point pour moi car il m\u2019am\u00e8ne \u00e0 d\u00e9tricoter mon id\u00e9e de d\u00e9part afin d\u2019en crocheter une nouvelle.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u00c0 tout seigneur, tout honneur ! Le dossier th\u00e9matique s\u2019ouvre en relatant l\u2019histoire du service postal au Canada depuis l\u2019arriv\u00e9e de Champlain. Chronologie curieusement int\u00e9ressante, elle est de nature \u00e0 susciter des divertissements de nature <em>Quelques arpents de pi\u00e8ges<\/em>&nbsp;genre \u00ab&nbsp;En quelle ann\u00e9e la premi\u00e8re femme a-t-elle transport\u00e9 officiellement par avion du courrier au Canada&nbsp;?&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le dossier met en valeur le r\u00f4le d\u2019archiviste de la francophonie ontarienne assur\u00e9 par l\u2019Universit\u00e9 d\u2019Ottawa. Son Centre de recherche en civilisation canadienne-fran\u00e7aise (CRCCF), rebaptis\u00e9 Centre de recherche sur les francophonies canadiennes, \u00ab&nbsp;conserve de multiples fonds et collections qui contiennent divers types de correspondances&nbsp;\u00bb. La liste de personnes et de m\u00e9tiers dans ces fonds m\u2019impressionne, surtout lorsque je vois le nom de gens que j\u2019ai crois\u00e9s. La consultation d\u2019une douzaine de lettres du Fonds Guy Lizotte permet \u00e0 la professeure Melissa Vernier de l\u2019Universit\u00e9 de Hearst d\u2019\u00e9voquer la connivence entre le \u00ab&nbsp;po\u00e8te des grands espaces du Nord&nbsp;\u00bb Guy Lizotte et \u00ab&nbsp;un cercle d\u2019auteurs franco-ontariens tiss\u00e9 serr\u00e9, incluant Robert Dickson, Roger Lanthier, Michel Valli\u00e8res et Johanne Melan\u00e7on&nbsp;\u00bb. \u00ab&nbsp;[D]\u00e9pouiller la correspondance de Lizotte se compare \u00e0 la d\u00e9couverte d\u2019un gisement de diamants bruts&nbsp;\u00bb, \u00e9crit-elle. Elle fait \u00e9galement remarquer que les affiches, prospectus, et autres supports sur lesquels certaines lettres ont \u00e9t\u00e9 \u00e9crites constituent de pr\u00e9cieux t\u00e9moins du milieu dans lequel \u00e9voluaient les correspondants. L\u2019acc\u00e8s aux fonds et aux archives qui sont gard\u00e9s sous cl\u00e9 est r\u00e9serv\u00e9 aux projets de recherche universitaire et soumis \u00e0 de strictes mesures de protection des donn\u00e9es personnelles.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u00c9crire, c\u2019est faire des heureux. Une \u00ab&nbsp;courtepointe d\u2019anecdotes&nbsp;\u00bb joliment cousue par Dominique Lajoie raconte les aventures de Jean-Marie Leduc, le facteur qui marchait l\u2019\u00e9quivalent d\u2019un marathon par jour (26 milles&nbsp;!) pour livrer le courrier dans le quartier hupp\u00e9 Rockcliffe d\u2019Ottawa. Les <em>runs <\/em>de la veille de No\u00ebl \u00e9taient particuli\u00e8rement m\u00e9morables car sa client\u00e8le fortun\u00e9e \u00e9tait g\u00e9n\u00e9reuse et il fallait \u00ab&nbsp;boire si on veut l\u2019argent&nbsp;\u00bb. Il faut aussi savoir lire au second degr\u00e9. Dans <em>Une lettre \u00e0 une jeune entremetteuse<\/em>, H\u00e9l\u00e8ne Beauchamp d\u00e9voile les astuces amoureuses de main m\u00e9connue d\u2019une lettre \u00e0 une enfant d\u2019\u00e0 peine un an en 1918 ainsi que la vie de l\u2019auteur Louis leBel et de son \u00e9pouse Colombe. \u00ab&nbsp;L\u2019affaire serait \u00ab\u00a0Ketchup\u00a0\u00bb \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u00c9crire une lettre, c\u2019est se rapprocher de l\u2019autre. Grace Mickie relate les souvenirs de Lise Breton et le r\u00f4le des lettres dans les familles isol\u00e9es du Nord de l\u2019Ontario au si\u00e8cle dernier, \u00ab&nbsp;un temps ou \u00e9crire des lettres n\u2019\u00e9tait pas un art mais une n\u00e9cessit\u00e9 pour communiquer avec ses proches&nbsp;\u00bb. Si le caract\u00e8re quasi sacr\u00e9 des lettres sert de leitmotiv au <em>Cha\u00eenon<\/em>, on ne tourne pas pour autant le dos \u00e0 la vie connect\u00e9e. Un soir d\u2019hiver en 2018, l\u2019autrice Suzanne F. Charron s\u2019amuse sur Facebook et re\u00e7oit un message d\u2019un inconnu. Mme Charron avait fouill\u00e9 les archives locales, registres de paroisse et sites de g\u00e9n\u00e9alogie lors de la r\u00e9daction de sa biographie de Joe Laflamme avant de conclure que sa lign\u00e9e s\u2019\u00e9tait \u00e9teinte avec le d\u00e9c\u00e8s de son unique fils Morris en 1996. Or, voil\u00e0 que sur Messenger, Joby LaFlamme vient de la lire et l\u2019informe qu\u2019il est le petit-fils du c\u00e9l\u00e8bre dompteur de loups de Gogama. Est-ce une arnaque&nbsp;? C\u2019est le point de d\u00e9part d\u2019un r\u00e9cit couronn\u00e9 par des retrouvailles touchantes, une preuve s\u2019il en fallait de l\u2019int\u00e9r\u00eat de la correspondance pour combler les lacunes des bases de donn\u00e9es officielles.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Enfin, la rubrique Les tr\u00e9sors du CRCCF veut \u00ab&nbsp;faire d\u00e9couvrir certains fonds d\u2019archives exceptionnels&nbsp;\u00bb. Voici donc le portrait de Mademoiselle Georgette Lamoureux et des relations mondaines de cette \u00ab&nbsp;femme avant-gardiste et audacieuse&nbsp;\u00bb. C\u2019est savoureux. J\u2019esp\u00e8re que cette derni\u00e8re section sera r\u00e9currente dans <em>Le Cha\u00eenon,<\/em> car elle constitue un bon contrepoids aux vies virtuelles sc\u00e9naris\u00e9es sur nos \u00e9crans.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Tout \u00e7a pour dire que gr\u00e2ce au <em>Cha\u00eenon, <\/em>je me suis mis \u00e0 imaginer un autre emploi pour ma correspondance. Premier aveu&nbsp;: en relisant ces lettres de mes vingt ans, je vois le moi que l\u2019autre voyait et qui n\u2019est pas toujours le moi que j\u2019imaginais alors \u00eatre. Et quoi faire de toutes ce tas de madeleines qui ressuscitent en moi une autre \u00e9poque ? Mais il n\u2019y a pas que moi qui aie trop de lettres. Le <em>Cha\u00eenon <\/em>aussi \u00ab&nbsp;souffre&nbsp;\u00bb de cette richesse. Dans son mot, la r\u00e9daction pr\u00e9cise qu\u2019\u00ab&nbsp;[e]n raison de la quantit\u00e9 d\u2019articles re\u00e7us pour ce num\u00e9ro, nous avons pris la d\u00e9cision de repousser certains articles au num\u00e9ro d\u2019automne 2024.&nbsp;\u00bb La raison du d\u00e9calage de la num\u00e9rotation n\u2019est pas expliqu\u00e9e, mais on promet de rattraper le retard. Peu importe son num\u00e9ro, j\u2019ai h\u00e2te de lire la suite.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>Le Cha\u00eenon <\/em>encourage ses abonn\u00e9s \u00e0 renouveler avant le 31 juillet s\u2019ils veulent profiter du tarif actuel. On peut s\u2019abonner ou l\u2019obtenir en adh\u00e9rant au R\u00e9seau du patrimoine franco-ontarien (<a href=\"https:\/\/www.mes-racines.ca\/\">mes-racines.ca<\/a>) ou l\u2019acheter en librairie. <em>Le Cha\u00eenon <\/em>est un tr\u00e9sor et je salue chaleureusement ses artisans.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Devinette <\/strong>: En 1918, petits curieux&nbsp;! La premi\u00e8re femme \u00e0 avoir transport\u00e9 officiellement du courrier au Canada (259 lettres) est Katherine Stinson lors d\u2019un vol entre Calgary et Edmonton.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Il y a quelques semaines, on est venu me livrer Le Cha\u00eenon, la revue du R\u00e9seau du patrimoine franco-ontarien, et qui s\u2019int\u00e9resse \u00e0 la correspondance, sujet qui me trotte dans la t\u00eate depuis que j\u2019ai hasard\u00e9 d\u2019ajouter \u00e0 ce blogue une lettre re\u00e7ue il y a 50 ans.<\/p>\n","protected":false},"author":4,"featured_media":827,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_crdt_document":"","site-sidebar-layout":"default","site-content-layout":"","ast-site-content-layout":"default","site-content-style":"default","site-sidebar-style":"default","ast-global-header-display":"","ast-banner-title-visibility":"","ast-main-header-display":"","ast-hfb-above-header-display":"","ast-hfb-below-header-display":"","ast-hfb-mobile-header-display":"","site-post-title":"","ast-breadcrumbs-content":"","ast-featured-img":"","footer-sml-layout":"","ast-disable-related-posts":"","theme-transparent-header-meta":"","adv-header-id-meta":"","stick-header-meta":"","header-above-stick-meta":"","header-main-stick-meta":"","header-below-stick-meta":"","astra-migrate-meta-layouts":"set","ast-page-background-enabled":"default","ast-page-background-meta":{"desktop":{"background-color":"var(--ast-global-color-4)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center 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